Après une looongue absence, me voilà de nouveau parmi vous.
Ayant survécu à la fin du monde et aux fêtes de fin d’année, j’ai le plaisir de
remettre ce blog à jour. Parmi mes bonnes résolutions j’ai bien sûr celle d’y
ajouter du contenu régulièrement, mais malheureusement comme toutes les bonnes
résolutions celle-ci a de fortes chances de finir aux oubliettes…
Mais ne commençons pas l’année par des sujets qui fâchent.
Pour fêter la nouvelle année, je me fends d’un long article consacré aux joies
de la peinture, qui est, après les phasmes, ma seconde passion.
Aujourd’hui, je vous
propose de suivre les différentes étapes de la réalisation d’une illustration.
Tout le monde a sa façon de procéder, voici la mienne.
Tout d’abord, il me faut une idée précise de ce que je vais
peindre. J’ai beaucoup de mal à improviser et ceux qui connaissent un peu l’aquarelle
savent que ce n’est pas le médium le plus facile pour faire des retouches.
En attendant, j’essaie de penser aux couleurs que je vais
mettre et là aussi c’est assez compliqué. J’ai plutôt du mal avec les concepts
de couleurs complémentaires, de cercle chromatique etc… (je préfère arrêter là
mon énumération de tout ce que je ne comprends pas). J’utilise à peu près les mêmes couleurs, mes chouchoutes,
les plus vives possibles bien entendu. J’avoue que j’ai une prédilection pour
le vert. Mais depuis quelques temps (maturité ?) je préfère faire des essais. Ce qui ne sert
pas à grand-chose étant donné que jusqu’à présent j’ai toujours reprit les
couleurs de mes essais.
Après l’essai couleur, je dessine au propre sur ma feuille à
aquarelle et je me lance. En général, ça me prend bien trois-quatre jour car j’y
vais mollo : je pose une première couleur et j’attends que ça sèche
complétement pour passer à la suivante et ainsi de suite. Ces longs intervalles
me permettent de faire diverses choses à côté comme lire, discuter sur facebook,
aller aux toilettes ou, soyons fous, de finir un travail déjà entamé.
Parfois, quand je reviens sur ma feuille, je me rends compte
avec horreur que la couleur a bavé ou a fait une auréole et j’essaie de
rattraper ça (bon, la plupart du temps j’aggrave le problème). Ensuite, je
remets quelques touches par-ci par-là pour faire les ombres et je laisse
reposer. Le lendemain matin, je regarde ce que ça donne et si ça n’a pas bougé,
je considère l’aquarelle comme finie. Je dis ça, mais pour moi c’est vraiment
le plus dur d’être capable d’arrêter de peindre.
Quand je dis trois-quatre jours c’est une moyenne. J’ai mis
une semaine pour peindre celle que vous voyez (cela dit, je n’ai pas bossé dessus
huit heures par jours pendant tous les jours).



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