C'est à ces signes qu'on reconnait un maitre responsable.
Le cabinet de curiosités
Le blog de Mlle Jeanne
jeudi 24 janvier 2013
mardi 8 janvier 2013
La peinture de la nouvelle année
Après une looongue absence, me voilà de nouveau parmi vous.
Ayant survécu à la fin du monde et aux fêtes de fin d’année, j’ai le plaisir de
remettre ce blog à jour. Parmi mes bonnes résolutions j’ai bien sûr celle d’y
ajouter du contenu régulièrement, mais malheureusement comme toutes les bonnes
résolutions celle-ci a de fortes chances de finir aux oubliettes…
Mais ne commençons pas l’année par des sujets qui fâchent.
Pour fêter la nouvelle année, je me fends d’un long article consacré aux joies
de la peinture, qui est, après les phasmes, ma seconde passion.
Aujourd’hui, je vous
propose de suivre les différentes étapes de la réalisation d’une illustration.
Tout le monde a sa façon de procéder, voici la mienne.
Tout d’abord, il me faut une idée précise de ce que je vais
peindre. J’ai beaucoup de mal à improviser et ceux qui connaissent un peu l’aquarelle
savent que ce n’est pas le médium le plus facile pour faire des retouches.
En attendant, j’essaie de penser aux couleurs que je vais
mettre et là aussi c’est assez compliqué. J’ai plutôt du mal avec les concepts
de couleurs complémentaires, de cercle chromatique etc… (je préfère arrêter là
mon énumération de tout ce que je ne comprends pas). J’utilise à peu près les mêmes couleurs, mes chouchoutes,
les plus vives possibles bien entendu. J’avoue que j’ai une prédilection pour
le vert. Mais depuis quelques temps (maturité ?) je préfère faire des essais. Ce qui ne sert
pas à grand-chose étant donné que jusqu’à présent j’ai toujours reprit les
couleurs de mes essais.
Après l’essai couleur, je dessine au propre sur ma feuille à
aquarelle et je me lance. En général, ça me prend bien trois-quatre jour car j’y
vais mollo : je pose une première couleur et j’attends que ça sèche
complétement pour passer à la suivante et ainsi de suite. Ces longs intervalles
me permettent de faire diverses choses à côté comme lire, discuter sur facebook,
aller aux toilettes ou, soyons fous, de finir un travail déjà entamé.
Parfois, quand je reviens sur ma feuille, je me rends compte
avec horreur que la couleur a bavé ou a fait une auréole et j’essaie de
rattraper ça (bon, la plupart du temps j’aggrave le problème). Ensuite, je
remets quelques touches par-ci par-là pour faire les ombres et je laisse
reposer. Le lendemain matin, je regarde ce que ça donne et si ça n’a pas bougé,
je considère l’aquarelle comme finie. Je dis ça, mais pour moi c’est vraiment
le plus dur d’être capable d’arrêter de peindre.
Quand je dis trois-quatre jours c’est une moyenne. J’ai mis
une semaine pour peindre celle que vous voyez (cela dit, je n’ai pas bossé dessus
huit heures par jours pendant tous les jours).
vendredi 30 novembre 2012
De l'importance du croquis
Maintenant que je pense commencer à maitriser le dessin, je m'aperçois que le plus dur ce n'est pas de dessiner super bien mais de trouver ce qu'on va dessiner. Ca, c'est super dur. Je n'ai rien posté depuis longtemps ici car depuis le 8 novembre précisement, l'inspiration ne vient plus. Donc depuis le 8, je n'ai fait que des trucs informes indignes d'être montrés ici
Mais maintenant c'est revenu!
En fait, c'est grâce à une sortie entre amis que j'ai trouvé quelque chose à dessiner.
Le weekend dernier, pris d'une frénésie incotrôlable, et pour ma part inexplicable, nous avons fait du SPORT! (sans une des activités que je déteste le plus). Le samedi soir nous avions déjà des courbatures. Nous avons donc décidé de finir en douceur par une activité plus "calme" et de saison (Noël approche...): le patinage.
Oubliez toutes les images que vous avez sur le patinage artistique et représentez-vous ce que peuvent faire pendant deux heures sur la glace plusieurs personnes qui ne savent pas patiner.
Je suis méchante donc je vous dirais que c'était très amusant à regarder malheureusement j'étais loin d'être la plus douée. Rester debout mobilisait tous mes efforts donc je n'ai pas pu prendre de photos pour immortaliser ces instants de grâce parfaite.
Heureusement, il me reste le dessin:
Le croquis, une merveilleuse façon d'excercer à la fois le dessin et sa mémoire.
Mais maintenant c'est revenu!
En fait, c'est grâce à une sortie entre amis que j'ai trouvé quelque chose à dessiner.
Le weekend dernier, pris d'une frénésie incotrôlable, et pour ma part inexplicable, nous avons fait du SPORT! (sans une des activités que je déteste le plus). Le samedi soir nous avions déjà des courbatures. Nous avons donc décidé de finir en douceur par une activité plus "calme" et de saison (Noël approche...): le patinage.
Oubliez toutes les images que vous avez sur le patinage artistique et représentez-vous ce que peuvent faire pendant deux heures sur la glace plusieurs personnes qui ne savent pas patiner.
Je suis méchante donc je vous dirais que c'était très amusant à regarder malheureusement j'étais loin d'être la plus douée. Rester debout mobilisait tous mes efforts donc je n'ai pas pu prendre de photos pour immortaliser ces instants de grâce parfaite.
Heureusement, il me reste le dessin:
Le croquis, une merveilleuse façon d'excercer à la fois le dessin et sa mémoire.
Une dédicace particulière à la personne qui a fait le tour de la patinoire pendant une heure en battant des bras. Je n'aurais jamais pu perséverer comme ça.
J'espère que nous n'aurons pas l'idée saugrenue de faire de l'équitation la prochaine fois.
lundi 12 novembre 2012
Les inconvénients de la procrastination
Voilà une petite histoire tirée de mes anecdotes personnelles afin de mettre en garde les proscrastinateurs en puissance que nous sommes tous (oui j'aime le mot procrastination, il y a un très bon article dessus sur wiki, mais je préfère l'écrire que le prononcer).
Tout a commencé la semaine dernière, de retour d'un charmant séjour dans une ville située dans l'Oise. En posant mon sac dans ma chambre, je me suis aperçue que j'avais encore quelques oeufs de Lamponius guerini non expédiés à mes nombreux correspondants. Je me suis alors dit que je ferais mieux de m'en débarrasser rapidement (non que la détention en soit interdite, rassurez-vous).
Et là, j'ai commis l'ERREUR: je me suis couchée.
Le lendemain, enfin reposée, je me suis dirigée vers la boite contenant les oeufs, bien décidée à les mettre à la benne, quand SOUDAIN je me suis aperçue qu'ils avaient éclos! "M..."me suis-je dit (car j'aime me parler, je me sens moins seule) "ils ont été trop rapides!".
Et voilà, je suis maintenant condamnée à m'occuper de phasmes (et oui ce sont des phasmes) orphelins, tout ça parce que, malgrès le handicap énorme qu'ils ont; ce sont des insectes, il se trouve que je ne peux me résoudre à les abandonner (en plus c'est interdit).
Je vais donc encore passer une année à passer pour une folle en ceuillant des ronces dans la friche près de chez moi. Et là je dis merci la procrastination!!
Tout a commencé la semaine dernière, de retour d'un charmant séjour dans une ville située dans l'Oise. En posant mon sac dans ma chambre, je me suis aperçue que j'avais encore quelques oeufs de Lamponius guerini non expédiés à mes nombreux correspondants. Je me suis alors dit que je ferais mieux de m'en débarrasser rapidement (non que la détention en soit interdite, rassurez-vous).
Et là, j'ai commis l'ERREUR: je me suis couchée.
Le lendemain, enfin reposée, je me suis dirigée vers la boite contenant les oeufs, bien décidée à les mettre à la benne, quand SOUDAIN je me suis aperçue qu'ils avaient éclos! "M..."me suis-je dit (car j'aime me parler, je me sens moins seule) "ils ont été trop rapides!".
Et voilà, je suis maintenant condamnée à m'occuper de phasmes (et oui ce sont des phasmes) orphelins, tout ça parce que, malgrès le handicap énorme qu'ils ont; ce sont des insectes, il se trouve que je ne peux me résoudre à les abandonner (en plus c'est interdit).
Je vais donc encore passer une année à passer pour une folle en ceuillant des ronces dans la friche près de chez moi. Et là je dis merci la procrastination!!
| Les méfaits de la procrastination (une idée de campagne de prévention?) |
samedi 27 octobre 2012
Tenue de promenade à chien 1: le grand chaperon rouge
Samedi, c'est promenade des chiens! (mais pas que le samedi, rassurez-vous) C'est aussi l'occasion pour moi de vous dévoiler en toute modestie les tenues que je porte lors de cette activité.
Je me rappelle, c'était un jour pluvieux. Tous les êtres humains normalement constitués étaient bien calfeutrés chez eux ou au bureau, au sec. La ville m'appartenait puisque j'étais la seule dehors à ce moment-là. En même temps, vue ma tenue j'avais très peur de croiser quelqu'un. Je ressemblais au petit chaperon rouge en plus flippant. Mais du coup j'ai pu lâcher les chiens dans le parc (alors que c'est interdit! Ne me dénoncez pas) et objectivement c'était une grande promenade.
Maintenant que je vois le dessin scanné, je m'aperçois que l'on ne voit pas très bien leurs pattes (tout ce blanc!). Je vais tenter de corriger ça. (la prochaine fois, je les dessinerais après leur passage dans la bouillasse)
vendredi 12 octobre 2012
Petit coin de nature
Dans la série "nature presque sauvage" je continue. Voici un petit croquis d'un petit bout de rêve.
C'est peut-être banal, mais l'hiver ne m'attire pas du tout comme saison. Déjà, ça fait plusieurs années que je ne crois plus au père Noël. Ensuite, depuis l'âge de 10 ans j'ai compris que si la neige vu de loin c'est exitant, de près ça pourrit tes chaussures et ça multiplie les chances de te casser la figure (moi, qui naturellement ne suis déjà pas très stable..).
Bon, je vais pas continuer plus longtemps ce sujet qui va sans doute me reservir à l'approche des fêtes et à la place je vais vous parler de ce dessin.
J'ai une envie depuis quelques années maintenant, je veux aller au Canada. Mais pas en hiver!
Et pour moi, le Canada en été c'est ça: deux ou trois sapins près d'une rivière (non représentée sur l'image).
mercredi 10 octobre 2012
Sapins sapins...
De retour d'une palpitante expédition en Mayenne, je me permets de vous en livrer quelques impressions même si le pays est légèrement moins exotique que pourrait l'être la Nouvelle-Guinée.
Tout d'abord quelques observations sur la faune:
La faune mayennaise visible se compose principalement d'animaux domestiques tels que les vaches, les moutons et les chèvres. Partant du principe que vous en avez déjà vu je vous ferai pas l'affront de vous mettre un dessin.
La faune sauvage est pratiquement absente (tout du moins dans le voisinage de la N12, ce qui n'est pas plus mal). Les rares animaux que j'ai vus n'en avait en fait rien à battre que je sois là ou pas.
Je suis particulièrement fière de ce cliché de salamandre commune (si je ne me trompe pas salamandra salamandra), un animal que, malgrès mes années d'observations de la faune, je n'avais jamais vu.
Un autre animal, d'une espèce indéterminée, bien que je puisse affirmer qu'il ne s'agit pas d'une vache:
Cette charmante bestiole était néanmoins pressée de finir la conversation et ne m'a pas laissé le temps de lui poser les questions que j'avais alors en tête (où est le village? l'ouverture de la chasse c'est ce week-end?).
La flore:
Interessons-nous maintenant à l'autre richesse de la Mayenne (après son patrimoine culturel élévé), sa flore.
Commençons par l'or blanc du coin, responsable de tant de conflits entre habitants: les champignons.
Voici une image inédite d'un centre d'entrainement pour sapins de Noël (je ne vois pas d'autre explication à la présence de sapins de même taille déjà étiquetés).
C'est sur cette image à la fois insolite et légèrement angoissante (une armée de sapins!) que je vous quitte.
Tout d'abord quelques observations sur la faune:
La faune mayennaise visible se compose principalement d'animaux domestiques tels que les vaches, les moutons et les chèvres. Partant du principe que vous en avez déjà vu je vous ferai pas l'affront de vous mettre un dessin.
La faune sauvage est pratiquement absente (tout du moins dans le voisinage de la N12, ce qui n'est pas plus mal). Les rares animaux que j'ai vus n'en avait en fait rien à battre que je sois là ou pas.
Je suis particulièrement fière de ce cliché de salamandre commune (si je ne me trompe pas salamandra salamandra), un animal que, malgrès mes années d'observations de la faune, je n'avais jamais vu.
Un autre animal, d'une espèce indéterminée, bien que je puisse affirmer qu'il ne s'agit pas d'une vache:
La flore:
Interessons-nous maintenant à l'autre richesse de la Mayenne (après son patrimoine culturel élévé), sa flore.
Commençons par l'or blanc du coin, responsable de tant de conflits entre habitants: les champignons.
Ici encore, je ne connait pas la variété de ce charmant spécimen. Pour être honnête, je n'ai pas goûté, pas par peur de m'empoisonner mais parce que je déteste les champignons. Ce n'est donc pas moins qui fera concurrence aux amateurs.
Enfin, dernier détail, les forêt de la région sont magnifiques, mais il existe par endroit certaines qui sont spéciales. Je ne peux pas ici encore vous présenter une photo tant ces espaces sont sous haute sécurité. Vous devrez donc vous contenter d'un dessin de votre humble servante:
Voici une image inédite d'un centre d'entrainement pour sapins de Noël (je ne vois pas d'autre explication à la présence de sapins de même taille déjà étiquetés).
C'est sur cette image à la fois insolite et légèrement angoissante (une armée de sapins!) que je vous quitte.
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